Les tout derniers articles

Quelle chance ?

chance
Pas le temps de lire cet article ? Envoyez-le sur votre boîte email ou imprimez-le !
Email this to someonePrint this page

 

Article de Tyler Tervooren traduit pas Sophie Marnez

chanceJe vois beaucoup de gens qui parlent de chance, ces derniers temps. Des gens qui ont pas mal de succès, en fait. Ils sont frustrés parce que les autres les voient comme ayant de la chance quand, en réalité, ils ont juste travaillé dur, misé sur des opportunités et fait en sorte que les choses marchent pour eux.

Ils se sont mouillés, ils ont pris un risque et cela a payé. Le sentiment général semble être que la chance n’existe pas, en fait.

Bien que je comprenne cette réaction, ce n’est pas complètement vrai. La chance existe vraiment. Elle existe sous différentes formes. Le moment auquel nous sommes nés, notre race et notre nationalité, qui sont nos parents, etc., tout cela est déterminé par la chance et vous n’avez aucun contrôle dessus. Il y en a qui ont de la chance et à qui le meilleur jeu a été distribué au départ tandis que certains d’entre nous ont reçu une combinaison de cartes avec laquelle il est difficile de jouer.

La chance existe absolument. Pourtant, sous le mantra “La chance n’existe pas”, il y a une leçon de valeur réelle et c’est là où les gens dont je parle ont eu réellement tout bon.

La chance n’existe pas mais dès que vous comptez dessus, vous êtes perdants.

Si vous pensez, ne serait-ce qu’une seconde, n’être pas capable de faire ce que vous voulez vraiment faire dans la vie, parce que vous êtes partis dans la vie avec un désavantage, vous n’aurez jamais ce que vous voulez, parce qu’il est impossible de rassembler la motivation nécessaire pour y arriver dans cet état d’esprit.

La chance existe, vous voyez, mais elle peut être surmontée.

Deux sortes de gens

Normalement, je n’aime pas dire des généralités mais, en général, je trouve qu’il y a deux sortes de gens dans le monde : ceux qui travaillent dur, qui travaillent intelligemment, qui essayent beaucoup de choses et qui saisissent les opportunités ; et puis il y a les gens qui n’ont pas de chance.

Vous pouvez appeler le premier groupe “les chanceux” mais ce n’est pas réellement le cas. Ce sont toutes sortes de gens qui ont travaillé pour arriver au sommet, en démarrant avec un jeu très vilain, et qui l’ont fait parce qu’ils ne croyaient pas qu’être né d’une certaine manière pouvait les empêcher de devenir ce qu’ils voulaient être.

Ils ont essayé beaucoup de choses. Ils ont testé beaucoup d’idées jusqu’à ce que quelque chose finisse par marcher. Personne n’a vu tous les échecs qui les ont conduits au succès alors on les a étiquetés comme “chanceux”. Mais ils savent que ce n’est pas le cas.

Ils ont laissé tomber ce qu’il fallait. Ils ont appris à dire quand ils doivent abandonner et quand ils doivent continuer à labourer. Quand quelque chose fonctionne finalement, ils n’ont pas hésité à lâcher tout le reste pour poursuivre cela.

Ils ont agi sur toutes les opportunités. Ils ont construit de grands réseaux de personnes incroyables et quand une opportunité se présentait, ils disaient “oui”. Cela ne marchait pas toujours mais cela avançait toujours plus loin que s’ils avaient dit “non”.

Plus important, ils croyaient que c’était eux qui avaient la responsabilité de leur destin alors ils prenaient en charge eux-mêmes ce qu’il fallait faire pour obtenir ce qu’ils voulaient. La chance n’était pas réellement un facteur.

Prenez Johnny B. Truant par exemple. Si vous ne regardez son histoire qu’en surface, vous pourriez ne rien voir de plus que de la chance. Il est sorti de nulle part l’année dernière et a créé un business à six chiffres autour d’une idée réellement simple. Et il s’est fait un réseau de relations instantanément, avec beaucoup de noms connus. Mais voilà où se trouve le problème – la surface ne raconte pas toute l’histoire.

Creusez un peu plus en profondeur et vous trouverez que, juste avant d’y arriver, il était au bord du gouffre financier, perclus de problèmes de santé onéreux, et il se demandait si quelque chose allait finir par fonctionner après ses autres aventures ratées. Si vous aviez connu Johnny à cette époque, vous ne l’auriez probablement pas appelé “chanceux”.

L’autre moitié des gens

Et puis il y a les autres. Ils pensent qu’ils n’ont pas de chance mais ce n’est réellement pas le cas non plus. Les choses semblent simplement leur arriver et ce n’est jamais bon. Ils ne sont pas sûrs de la raison pour laquelle les autres ont du succès tandis qu’ils souffrent de malchance sur malchance. Mais ils sont quasiment sûrs que cela n’a rien à voir avec eux et ils ne pensent pas que ce soit vraiment juste.

Ils essayent quelques trucs ici et là mais ne s’engagent réellement jamais dans quoi que ce soit. Plutôt que de voir l’échec comme une opportunité d’essayer quelque chose de nouveau, ils le voient comme une validation de leur croyance qu’ils n’ont simplement pas de chance.

Ils abandonnent leurs idées même si elles ont du potentiel. Ils ne réalisent pas que tous ceux qui y sont arrivés ont mis au moins trois fois plus de temps que ce à quoi ils s’attendaient. Quand les choses devenaient trop difficiles, ou même tout simplement ennuyeuses, ils abandonnaient au lieu de chercher un meilleur moyen de faire. Ils retournaient aux choses faciles qui ne vont jamais nulle part parce que c’est un travail qui demande moins de réflexion.

Ils ne trouvent jamais de bonnes opportunités. Ils traînent avec des gens qui sont des relations faciles plutôt que des gens inspirants. Le résultat est qu’on ne leur offre que des opportunités médiocres auxquelles, bien entendu, ils disent “non”.

Fondamentalement, ils ne croient pas qu’ils ont le contrôle de leur vie. Ils pensent que les choses leur arrivent, plutôt qu’elles n’arrivent de leur fait.

Je comprends, vraiment. Penser comme ça doit rendre difficile de faire quoique ce soit de sérieux quand le monde entier conspire contre vous. L’option la plus facile est simplement d’attendre que la chance se présente. Le problème, cependant, est qu’elle ne se présente jamais. Même la chance peut tourner en malchance, avec cet état d’esprit. J’ai entendu parler de gagnants à la loterie dont les vies ont été ruinées par la malchance qui est arrivée avec la chance.

Changer de perspectives

Cela dit, je pense vraiment qu’il est possible de changer même si vous réalisez que tout ce qui vous est jamais arrivé est de la malchance et que vous voulez vraiment quelque chose de différent pour vous-même.

Voici ce que je ferais si je voulais plus de “chance” dans ma vie :

Je dirais plus oui.

Je le dirais plus souvent à plus de gens, à plus d’idées et à plus d’opportunités. Il va falloir beaucoup d’essais pour fabriquer la chance que vous voulez et dire non ne compte pas comme une tentative.

Je nouerais plus d’amitiés.

Non seulement plus d’amis mais aussi de meilleurs amis. J’arrêterais de fréquenter les gens qui sont simplement ordinaires et je chercherais des gens qui sont vraiment une inspiration pour moi. Vos amis sont votre réseau et votre réseau est ce qui ouvre les portes aux opportunités. Amis inspirants = opportunités inspirantes.

J’insisterais quand les choses deviennent difficiles.

Votre intuition vous en dit beaucoup si une idée vaut la peine d’être poursuivie ou non. Mais elle ne peut pas rendre facile une tache difficile. J’arrêterais de faire les mauvaises choses et j’insisterais sur le travail qui est difficile mais qui est aussi le travail à faire.

 

Par dessus tout, je travaillerai à changer ma perspective

sur ce qui fait réellement la chance et la malchance.

Vous devez vouloir abandonner l’idée que vous êtes impuissants et que les choses ne font que vous arriver. Vous devez remplacer cela par la croyance que la “chance” ne se produit que quand vous la faites se produire. C’est une transition qui a beaucoup de puissance.

La vérité est que de mauvaises choses arrivent à tout le monde. La seule différence est que les gens chanceux prennent sur eux pour se redresser et y faire quelque chose afin de redevenir chanceux. Si des choses terribles vous sont arrivées dans votre vie, je compatis. Je sais à quel point il peut être difficile de voir des opportunités dans ce qui se ressent comme de la désespérance. Mais voilà le truc, chaque échec est, en réalité, une opportunité.

Tous les gens que je connais, qui ont un jour fait quoi que ce soit d’intéressant, ont raté de nombreuses fois avant de trouver la solution. J’ai passé une année entière à écrire un blog qui n’a mené nul part avant de commencer Riskology et de trouver la réussite. Et c’était au moment qui paraissait le pire de toute ma vie.

Croyez dans la chance si vous voulez mais ne vous appuyez dessus qu’à vos risques et périls.

Donc voici ce que vous devez faire maintenant :

1) Laissez un commentaire pour me faire savoir ce que vous pouvez faire pour “produire” plus de chance dans votre vie.

2) Prenez une seconde pour partager cet article sur Facebook, Twitter ou autre réseaux sociaux. Je l’apprécierais vraiment.

3) Abonnez-vous pour recevoir les articles suivants au fur et à mesure qu’ils paraissent.

Note : cet article est une traduction de l’article  What Luck!  de Tyler Tervooren. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article 

Crédit photo Umberto Salvagnin

Pas le temps de lire cet article ? Envoyez-le sur votre boîte email ou imprimez-le !
Email this to someonePrint this page

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*